Il y a quatre ans (déjà), en regardant la carte du monde accroché au mur dans mon bureau, j’ai eu ce déclic de partir visiter le monde et là, j’ai eu cette drôle de sensation que le monde était petit ; très certainement parce que mon corps venait de comprendre qu’il le parcourerait un jour.
Ce monde si merveilleux par ces cultures diverses, ces paysages spendides et sa nature si riche et variée, je me devais aller l’explorer, la contempler, l’admirer. J’ai la chance d’avoir la santé qui me permette d’aller visiter ce monde, alors j’y vais. Ta vie est ce que tu en fais…
J’ai conscience que mon absence et mon éloignement va créer un manque pour mes proches, manque qui sera bien sûr réciproque, et j’ai une pensée toute particulière à mes parents et ma fille Mélanie, mais la magie d’internet viendra nous aider et nous rapprochera un peu parfois.
Surtout les premiers mois, ce périple va me demander de gros efforts d’adaptation, accepter l’éloignement avec mes proches, accepter une totale indépendance et solitude, accepter un changement de confort, mais également des facultés d’adaptation importantes face aux différentes cultures que je rencontrererai.
Ce périple sera aussi pour moi l’occasion de découvrir le monde humanitaire ; j’espère mettre à profit auprès des populations rencontrées mes compétences informatiques, de bricoleur, et autres